Lettre ouverte adressée au vaillant peuple Sénégalais.

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Dakar, le 29 Août 2016

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Lettre ouverte adressée au vaillant peuple Sénégalais.

Objet : Sommaire du rapport d’audit du référendum du 20 Mars 2016 et perspectives.

Mes très chers compatriotes,

Il y a des moments dans la vie où, il arrive aux communs des mortels que nous sommes de ne pas ressentir la présence de Phoebus qui indique la voie où nos angoisses se dissipent. Sous ce soleil d’espérance, je reste convaincu que ma plume aura, comme par le passé, l’écho de sa portée. Le traitement attendu du rapport à vous destiné sera le baromètre qui édifie sur votre choix de vivre libre. Pour moi option est prise et la présente déjà ouverte réaffirme mon engagement irréversible de demeurer au front pour la défense de vos intérêts, nos intérêts.

On ne gère pas un pouvoir dans l’amateurisme du doute mais, dans la conviction du résultat positif des actes posés. Seule la mise en œuvre de notre esprit scientifique nous fera émerger et non le charlatanisme maraboutique sur lequel s’appuie notre administration électorale pour pérenniser un régime aux abois. Nous sommes victimes de trahison et pour ces médiocres qui n’opinent que pour des scandales le parti est prioritaire ainsi, à nous s’impose l’obligation d’actions pour sauver la Patrie.

Dans ce combat qui interpelle tout patriote, ma part de responsabilité, bien appréciée, m’oblige à vous rappeler que le seul défi qui vaille la peine d’une mobilisation nationale est celui de la bonne prise en charge de notre processus électoral. Il revient au peuple mandant de définir et de gérer la procédure de dévolution de son pouvoir. Nous ne devons pas nous plier sous le diktat d’une minorité d’incompétents que la déveine à propulser à la magistrature suprême de notre pays.

Victime de la presse alignée et des journalistes alignés dans la presse non alignée, j’ai eu, à travers ma page Facebook, à avertir avant le référendum du 20 Mars 2016 sur la stratégie mise en œuvre pour une victoire du OUI. Pour votre gouverne, il serait nécessaire que vous sachiez que la conférence de presse du Ministre de l’Intérieur, tenue bien avant la publication des résultats définitifs pour reconnaître l’état du fichier électoral, ne relève pas d’un acte de neutralité mais de la contrainte d’une vérité qui allait être portée au zénith et à laquelle personne ne pouvait s’opposer.

Me retrouvant dans le moment promis, je mets à votre disposition le sommaire de mon rapport d’évaluation du référendum du 20 Mars 2016. Le présent document que vous recevez a été envoyé à Monsieur le Président de la République et à certains de ses collaborateurs. L’adoption de la loi définissant la procédure de mise à jour du fichier électoral ne fait que confirmer tout ce qui est constaté dans ce rapport. Et dans l’attente de revenir sur d’autres révélations, il ne faudrait plus douter que ce régime d’égarés n’a que la fraude électorale pour pérenniser son pouvoir.

Dans un souci constant de contrôler mes actes et prévoir une réaction de ma part face à toute décision qui serait prise dans le cadre de la gestion de notre processus électoral il m’a été, depuis l’administration électorale, envoyé pour avis, avant le démarrage des travaux de révision du code électoral, le projet de loi portant refonte partielle des listes électorales mais, toujours fidèle à mon engagement envers le peuple sénégalais, ma réponse à été postée sur ma page Facebook.

 

Cet acharnement sur ma personne, emmailloté d’un ostracisme tracté d’une lâcheté indigne d’un Etat, s’est confirmé avec la dernière publication (10 Août 2016 www.leral.net) de Mr Cissé Kane Ndao, Président de l’ADER. Dans cet article, Mr Ndao revient sur la loi portant refonte du fichier électoral et pour me discréditer, les mandataires des sangsues entre mes orteils, dans une approche mesquine parce que toujours voilés pour leurs sales besognes n’ont trouvé rien de mieux que d’utiliser mon prénom « bakar » pour apporter la contradiction à Mr Ndao, un vaillant défenseur de notre peuple.

 

A découvert sur la perpendiculaire d’Apollon, je confirme la disponibilité de l’outil de la victoire qui mettra ce régime de renégats en transe. J’invite toutes les forces vives au rassemblement, à l’unisson dans un cadre unitaire pour annihiler la stratégie de fraude en cours et dont la procédure d’institution des CNI à puces CEDEAO est la première étape. Un seul cadre antifraude, bien structuré, pourrait gérer efficacement cet outil qui dissipera tout souci de la société civile au cas où ces prédateurs en action refuseraient de mettre à sa disposition des accréditations pour la supervision des élections.

La présente relation est aussi un appel à l’électorat qui voudrait sécuriser son choix démocratique, à toute l’opposition patriotique et à tous les mouvements citoyens qui en ont marre du régime ethnique de prévaricateurs peu soucieux du bien-être de notre peuple. Le moment est venu de savoir s’offrir pour mériter ce que le Sénégal, à travers l’œuvre historique de nos aïeux, nous a offert. Ce legs d’honneur, perpétué depuis des siècles, ne devrait être pollué par des arrivistes en errance, incapables d’identifier ce qui leur revient dans ce qui appartient au peuple.

Quand on a du pétrole dans les veines et du gaz dans les poumons on ne devrait pas jouer avec les étincelles du peuple.

 

PS : En annexe le rapport d’évaluation et la lettre adressée au Président de la République.

 

Mr Bakar NDIAYE

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Mr Bakar NDIAYE

Chercheur-Inventeur

Consultant en organisation et informatique

Spécialiste du vote électronique

Expert électoral et en biométrie

* Coordonnateur des experts informaticiens de la mouvance présidentielle « Audit » du fichier

électoral 2007.  

* Consultant Coalition des Partis Non Alignés (CPNA) mission exploratoire « Audit » du fichier

électoral 2010 sous la supervision de l’Union Européenne, de l’USAID

et de l’Allemagne.  

* Consultant Collectif des Organisations de la Société Civile (COSC) mission « Audit » du fichier

électoral 2010 sous la supervision de l’Union Européenne, de l’USAID

et de l’Allemagne.

Dakar le 5 AVRIL 2016

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Monsieur Bakar NDIAYE

Diplômé en Organisation Scientifique du Travail

Chercheur-Inventeur

Consultant en organisation et informatique

Spécialiste du vote électronique

Expert électoral et en biométrie

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A Son Excellence Monsieur MACKY SALL,

Président de la République du Sénégal.

Objet : Rapport d’évaluation référendum du 20 Mars 2016.

 

 

Excellence Monsieur Le Président de la République,

En votre qualité de Chef Suprême de la Magistrature je ne peux, de l’abîme de la proscription où je suis confiné, ne pas vous interpeller. Vous êtes le juge Suprême parce que Gardien de la Constitution. Excellence, est-ce un crime de sortir victorieux d’une conquête pour l’honneur de son pays ? Voilà ce qui semble être la faute qui fait de moi le banni de la République mais, je demeure fier d’être ce sénégalais qu’aucune aubaine ne saurait envoûter pour un exil.

Ma souffrance, de plus d’une décennie, a atteint son paroxysme le 21 Janvier 2016, date de publication de mon invention par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Tous les pays et organismes membres, y compris mon pays le Sénégal, ont été officiellement informés et au moment où des correspondances me viennent d’Amérique, d’Asie et d’Europe pour manifestation d’intérêt, l’autorité nationale, à qui revient la charge d’informer le peuple sénégalais, s’est emmurée dans un silence inexplicable.

Peut-être que mon curriculum-vitae en serait la raison. Ressortissant de la banlieue de Pikine, dans la commune la plus inondée, Djeddah Thiaroye Kao, ancien apprenti menuisier et autodidacte parce que n’ayant jamais fréquenté un établissement de formation en informatique, un tel profil, pour un inventeur dans le domaine du vote électronique, ne serait accepté que par les soumis qui reconnaissent une volonté divine qui s’accomplit. Même si ce silence s’éternisait, d’autres publications suivront.

Et pour la manifestation du dépassement qui s’impose à moi, je vous prie de trouver en annexe le sommaire de mon rapport d’évaluation du référendum du 20 Mars 2016. Fidèle à la logique du patriote dévoué, je réaffirme toute ma disponibilité d’être auprès des serviteurs soucieux du bien-être social et économique de notre peuple.

Veuillez accepter, Excellence Monsieur le Président de la République, l’assurance de ma très haute considération.

Mr Bakar NDIAYE

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Sommaire du rapport d’évaluation

Le but du présent sommaire est de mettre en exergue une preuve tangible d’irrationalité dans l’organisation du scrutin. La méthodologie mise en œuvre a permis de faire émerger l’essentiel des facteurs de performance pour tirer les conclusions qui s’imposent. Les tableaux annexés donnent les éléments d’appréciation de la procédure de gestion du scrutin. La carte électorale (CE) sous ses deux formats (cumulé par région sous le sceau de la Direction Générale des Elections et détaillé sous celui du Ministère de l’Intérieur), a été téléchargée depuis le site de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA).

Seules les données au niveau national sont prises en compte et dans pareil contexte, la logique électorale exige un croisement de la CE de référence qui est celle de 2007 issue de la refonte totale du fichier électoral de 2005 avec celle du référendum publiée par la CENA. Mais, lors de la première opération qui consistait à faire le contrôle de conformité de la CE publiée par la CENA, il est apparu une différence entre le cumulé et le détaillé, base de travail de la Commission Nationale de Recensement des votes (CNRV). Ce constat, qui peut remettre en cause la sincérité du référendum, confirme l’existence de plusieurs fichiers électoraux.

Le cas très spécifique de la commune de Touba Mosquée dont la confection de la CE enjambe toute logique organisationnelle suscite suspicion. Avec ses 475 bv pour 218.865 électeurs, elle compte, à part les Départements de Dakar, Thiès et Mbour, plus de bv et d’électeurs que tous les autres départements y compris les régions de Tambacounda, Sédhiou, Matam, Kolda, Kédougou et Kaffrine. Elle bat encore le record du nombre de bv par lieu de vote et, seul un croisement des résultats par bv et des états d’émargement pourrait édifier sur la sincérité du vote dans cette localité.

Comment peut-on avoir dans un seul centre de vote autant de bv ?

– Al AZAR TOUBA MOSQUEE ===> 35 BV

– DAROU MARNANE ARRONDISSEMENT ===> 87 BV

– UNIVERSITE TOUBA DAROU KHOUDOSS ===> 95 BV

La CENA, organe de régulation, présente dans tous les bv, se retrouvant avec deux CE différentes, devrait proclamer ses résultats pour prouver sa neutralité par rapport à cette nébuleuse que nul ne peut réfuter. Il serait aussi nécessaire que la CNRV et le Conseil Constitutionnel se prononcent sur la provenance de la CE qui leur a permis de proclamer les résultats provisoires et définitifs. L’objectif du sommaire n’est pas de relater tous les manquements mais, d’attirer l’attention de l’autorité électorale sur cette forte manipulation des bases de données. Aucun justificatif ne pourrait prévaloir sur le fait de prendre conscience que rien n’est acquis d’avance avec un système de vote qui, à tout moment, peut réserver des surprises.

Perspectives

Au Sénégal, nous avons un problème de système de vote et non de procédure de gestion du processus électoral. Monsieur le Ministre de l’Intérieur a, lors de sa conférence de presse du 22 Mars 2016, reconnu la nécessité d’une refonte du fichier électoral mettant ainsi un terme à plus d’une décennie de controverses m’opposant aux différents régimes qui se sont succédés. Mais, il est de mon devoir, avant toute prise de décision de l’autorité, de rappeler que le taux d’hybridité de notre procédure de gestion des élections permet, avec l’irréversibilité des cartes nationales d’identité (CNI) à puces, d’aller au-delà d’une simple refonte en supprimant définitivement le fichier électoral.

Depuis que le vote est institué comme voie d’expression démocratique, sa procédure de gestion n’a connu que de timides évolutions exigeant ainsi d’autres méthodes de prise en charge. Du 19ème jusqu’à la fin du 20ème siècle le vote a toujours été manuel mais, depuis les années 1990 l’introduction des machines à calculer dans la gestion des élections a donné naissance au système de vote hybride qui est aujourd’hui en pleine mutation vers une automatisation plus accrue avec l’utilisation d’ordinateurs qui augurent l’ère du vote électronique.

La définition du mot système dans le cadre des élections devrait aller au-delà de ce qui détermine un ensemble de procédés pour produire un résultat. Cette définition reste vague autour du mot résultat dont un qualificatif comme sincère prouverait la pertinence dans une compétition électorale. Le système de vote manuel à ses failles qui datent de l’ère coloniale ainsi, vouloir les occulter ne ferait que fixer une position par rapport à ce qualificatif indispensable pour la transparence des élections.

Le système de vote manuel, œuvre d’une minorité à la recherche de légitimité, n’a été upgradé que sur le plan structurel avec l’avènement du suffrage universel qui a permis d’élargir la base de l’électorat. Cette restriction dans son évolution, préméditée ou non, fait qu’il demeure une source de controverses avec des conséquences à l’encontre de la volonté des peuples usagers, contraints de se soumettre à un système qui leur est imposé.

La méthode de gestion de certaines de ses séquences, sous le seul contrôle de l’administration des gouvernants, acteurs et juges des élections, bafoue l’équité dans la prise en charge des candidats. Le privilège que s’octroie cette administration qui délimite l’aire d’intervention des autres, vide ce système de toute garantie de neutralité mais, avec l’implication des chercheurs qui ont trouvé solutions à ses failles, toutes les opérations effectuées par cette administration pourront, désormais, être contrôlées.

Le référendum du 20 Mars 2016 devrait, pour les prochaines élections, édifier sur la restriction de la marge de manipulation des données pendant la mise à jour du fichier électoral après la révision des listes électorales, pendant la confection de la carte électorale et lors de la remontée des procès-verbaux. Aujourd’hui, l’existence de logiciels d’audit devrait inciter à anticiper sur les réalités de l’ère du bit. Le taux d’hybridité de la procédure de gestion de notre processus électoral exige un autre système de vote. Ainsi, pour un dialogue inclusif et sincère, il n’est pas à l’Etat de contraindre mais à l’expertise de convaincre.

Les réalités du landerneau politique exigent une recomposition des forces avec une redéfinition des cadres opérationnels. La nouvelle configuration de l’arène électorale exige un nouveau leadership, impératif qui ne saurait privilégier aucun sentimentalisme. Dans le présent contexte post-référendum, seule une rationalisation du système de gestion des partis politiques serait l’unique voie démocratique, comme l’autorise la nouvelle constitution, pour provoquer le séisme organisationnel qui permettrait de se positionner comme première force politique.

La stratégie d’approche qui sied rejette toute forme de catégorisation et d’exclusion et met un terme à tout débat sur la transhumance politique. Dans les grands comices, issus de la rationalisation du système de gestion des partis politiques, l’émergence d’une nouvelle dynamique canaliserait toute énergie négative pour un terme à l’activisme des politiciens sans représentativité. Ce nouveau cadre réorganisé exige une révision de l’actuelle procédure de création des partis politiques et une réforme de notre système électoral.

La politique, étant pour moi, la vertu de gérer ses intérêts pour mériter la confiance du peuple, il me fallait, à travers une analyse qui pourrait être utile, décliner ma perception de la situation. Ma démarche, sous l’angle du patriotisme inconditionnel m’impose, avec les revendications de mon invention, le dépassement et l’ouverture à l’information pour une bonne prise en charge de certains points du référendum :

 

– Gestion de la représentativité, rationalisation des associations.

Face à la pléthore d’associations comme les partis politiques, syndicats et autres, il est pour l’Etat, très difficile, voir même impossible de créer un cadre de concertation pour un dialogue social constructif. Et pour remédier à cette situation qui exige une identification des vrais représentants du peuple mandant, le logiciel STARONE a été mis au point pour déterminer la représentativité de toute association se voulant porte-voix d’une frange de la population.

– Gestion des formations politiques et autres associations.

Conçu pour gérer en simultanéité plusieurs associations sous diverses raisons sociales, le logiciel LEADER est une passerelle qui ouvre de nouveaux canaux pour une parfaite maîtrise de toutes les donnés qui concourent à la bonne préparation des élections. Et face à l’épineux problème que pose la gestion des coalitions de partis et mouvements de soutien, il est, pour le leader, la solution qui lui permet d’avoir une meilleure appréciation du poids électoral de chacun de ses alliés. Il gère par ailleurs les élections primaires, les renouvellements des instances de base et les investitures.

– Gestion du Réseau des Banques de Données Communautaires.

Le logiciel GERBDC permet, au niveau national, de créer un réseau de banques de données pour une gestion plus efficiente de la variable population. Les banques de données communautaires sont des sources d’informations indispensables pour toute orientation économique et sociale. Elles facilitent, avec un crédit certain, la programmation et la planification à court, moyen et long terme des politiques de développement. Il gère par ailleurs l’élection des délégués communautaires.

Mr Bakar NDIAYE

Diplômé en Organisation Scientifique du Travail

Option Administration

Chercheur-Inventeur

Consultant en organisation et informatique

Spécialiste du vote électronique

Expert électoral et en biométrie

SIGNATURE1

CROISEMENT CARTES ELECTORALES

 

Cumulés DGE et Résultats CNRV   clic pour telecharger

Cumulés DGE et Résultats CNRV

OrdreDépartements Nbre bureaux de vote

CNRV DGE

Electeurs Inscrits

CNRV DGE DIFFERENCES

1 Dakar 926 926 689 162 680 087 9 075
2 Guediawaye258 258188 558 185 871 2 687
3 Pikine679 677508 497 498 819 9 678
4 Rufisque368 368217 082 206 875 10 207
5 Bambey252 25291 517 86 872 4 645
6 Diourbel228 22893 778 89 149 4 629
7 Mbacke659 659296 648 289 628 7 020
8 Fatick323 323123 598 117 097 6 501
9 Foundiougne259 25998 152 92 802 5 350
10 Gossas119 11936 912 34 661 2 251
11 Birkilane115 11537 481 34 151 3 330
12 Kaffrine179 17969 615 66 564 3 051
13 Koungheul168 16853 836 51 886 1 950
14 Malem Hodar98 9828 908 27 785 1 123
15 Guinguineo138 13843 536 41 670 1 866
16 Kaolack424 424204 810 201 189 3 621
17 Nioro Du Rip325 325112 067 107 393 4 674
18 Kedougou93 9329 521 28 382 1 139
19 Salemata29 297 829 7 202 627
20 Saraya73 7311 862 10 559 1 303
21 Kolda235 23588 715 83 448 5 267
22Medina Yoro Foulah106 10632 365 30 703 1 662
23 Velingara275 27589 660 87 068 2 592
24 Kebemer313 313104 038 101 056 2 982
25 Linguere295 295102 774 99 937 2 837
26 Louga428 428151 004 145 132 5 872
27 Kanel207 20784 070 81 358 2 712
28 Matam255 255114 968 106 378 8 590
29 Ranerou Ferlo63 6316 231 14 772 1 459
30 Dagana272 272113 780 110 022 3 758
31 Podor401 401 163 145 151 259 11 886
32 Saint Louis245 245140 263 135 769 4 494
33 Bounkiling158 15850 818 48 589 2 229
34 Goudomp176 17660 807 58 694 2 113
35 Sedhiou182 18260 486 57 700 2 786
36 Bakel176 17649 190 47 052 2 138
37 Goudiry168 16833 569 30 820 2 749
38 Koumpentoum156 15633 849 32 395 1 454
39 Tambacounda317 31793 539 89 131 4 408
40 Mbour554 554260 328 251 021 9 307
41 Thies632 632 290 028 280 672 9 356
42 Tivaouane472 472184 332 175 624 8 708
43 Bignona303 303108 406 103 667 4 739
44 Oussouye72 7126 063 24 554 1 509
45 Ziguinchor207 207108 795 106 947 1 848
Total National 12 381 12 378 5 504 592 5 312 410 192 182

-192 182

Le nombre d’électeurs

Avec la CE cumulée de la DGE

Total des inscrits 2007 = 4.917.157 dont 137.335 électeurs à l’étranger soit : 4.779.822

Total des inscrits 2016 ===> 5.312.410

Soit en dix (10) ans une progression de : 5.312.410 – 4.779.822 = 532.588 électeurs

Avec la CE de la CNRV

Total des inscrits 2007 = 4.917.157 dont 137.335 électeurs à l’étranger soit : 4.779.822

Total des inscrits 2016 ===> 5.504.592

Soit en dix (10) ans une progression de : 5.504.592 – 4.779.822 = 724.770 électeurs

Soit entre les deux CE une différence de : 724.770 – 532.588 = 192.182 électeurs ou

5.504.592 – 5.312.410 = 192.182 électeurs

1-) Le total des électeurs de l’étranger 204.498, comptabilisé séparément, ne concerne pas

cette différence de 192.182 électeurs qui est d’ailleurs inférieure.

2-) Le total des électeurs militaires et paramilitaires, bien que n’étant pas précisé, est de loin

Inférieur à cette différence.

D’où la nécessité d’une explication par la DGE et par la CENA de cette différence.

Le nombre de bv

Avec la cumulée de la DGE

Total des bv en 2007 = 12.036 dont 524 pour l’étranger soit : 11.512

Total des bv en 2016 ===> 12.378 pour l’étranger non précisé

Soit en dix (10) ans une progression de : 12.378 – 11.512 = 866 bv

Avec la CE de la CNRV :

Total des bv en 2007 = 12.036 dont 524 pour l’étranger soit : 11.512

Total des bv en 2016 ===> 13.594 dont 1213 pour l’étranger soit : 12.381

Soit en dix (10) ans une progression de :

Au niveau national : 12.381 – 11.512 = 869 bv

À l’étranger : 1213 – 524 = 689 bv

Deux nombres dont les chiffres qui les composent sont les mêmes …. ?

Soit entre les deux CE une différence de : (13.594 – 13.591) ou (869 – 863) = 3 bv qui impliquent le département 3 PIKINE où la DGE a 677 et la CNRV 679 et le département 44 OUSSOUYE où la DGE a 71 et la CNRV 72.

Nous rappelons que sur les deux cartes électorales il n’est fait nulle part référence à l’électorat de l’étranger dont la gestion est restée sous le seul contrôle de l’administration électorale.

Le présent sommaire illustre assez la forte manipulation des bases de données. Au moins deux fichiers électoraux ont servi lors du référendum du 20 Mars 2016.

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